Les librairies Initiales rendent hommage à Marie-Hélène Lafon

"Trente mille caractères à peine, petits caractères, si parfaitement ajustés, façonnés.
Si peu de mots en somme, pour que Marie-Hélène Lafon nous invite à entrer dans son univers, à pousser la porte de son atelier."
Jean-Marc Brunier, libraire au Cadran lunaire (Mâcon)

Album

Marie

Buchet-Chastel

10,00

Un abécédaire choisi, où le lecteur pourra aller de Arbres à Vaches, en passant par Chiens, Journal, ou Tracteurs.
Vingt-six textes, des hommages poétiques rendus au pays d'origine. Or et velours des choses. Comme une déclaration d'amour répétée vingt-six fois.


L'Annonce
6,30

«À Nevers, la deuxième fois, Annette et Paul avait apporté des photos. Ils avaient eu l’idée le premier jour, en novembre. Ils ne savaient plus qui l’avait pensé et proposé d’abord. Ils avaient été du même avis ; ça aiderait pour raconter pour faire comprendre ; ils n’étaient pas seuls dans cette affaire, ils n’étaient pas neufs ; l’enfant la mère les sœurs les oncles, on les imaginerait mieux, chacun de son côté, avant de les connaître en vrai.» Paul, quarante-six ans, paysan à Fridières dans le Cantal, ne veut pas finir seul.
Annette, trente-sept ans, vit à Bailleul dans le Nord. Après avoir rompu avec le père de son fils, elle doit s’en aller, recommencer ailleurs… Marie-Hélène Lafon nous raconte leur rencontre, née d’une petite annonce dans un journal, lue et découpée. C’est une histoire d’amour.
Paul, quarante-six ans, paysan à Fridières dans le Cantal, ne veut pas finir seul. Annette, trente-sept ans, vit à Bailleul dans le Nord. Marie-Hélène Lafon nous raconte leur rencontre, née d’une petite annonce dans un journal, lue et découpée. C’est une histoire d’amour.


Nos vies
15,00

J'ai l'oeil, je n'oublie à peu près rien, ce que j'ai oublié, je l'invente. J'ai toujours fait ça, comme ça, c'était mon rôle dans la famille, jusqu'à la mort de grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d'autre pour lui raconter, elle disait qu'avec moi elle voyait mieux qu'avant son attaque.

Le Franprix de la rue du Rendez-Vous, à Paris. Une femme, que l'on devine solitaire, regarde et imagine. Gordana, la caissière. L'homme encore jeune qui s'obstine à venir chaque vendredi matin... Silencieusement elle dévide l'écheveau de ces vies ordinaires. Et remonte le fil de sa propre histoire.

Nos vies est le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon. Il aurait pour sujet la ville et ses solitudes


Histoires
16,00

"Nouvelle ou roman, roman ou nouvelle, parfois on ne sait pas, je ne sais pas ce que je vais faire, où ça va aller ; je suis une piste qui s’enfonce dans le maquis textuel, j’y vais, j’avance, et ensuite ça devient quelque chose que je n’attendais pas, ça devient autre chose, ça se fait en se faisant, ça se fait autrement, ça tourne et ça bifurque, ça se retourne."

Histoires rassemble en un seul volume les nouvelles écrites par Marie-Hélène Lafon. Celles qui ont été publiées chez Buchet/Chastel. Et d’autres.


Les derniers Indiens
6,30

«Les Santoire vivaient sur une île, ils étaient les derniers Indiens, la mère le disait chaque fois que l'on passait en voiture devant les panneaux d'information touristique du Parc régional des volcans d'Auvergne, on est les derniers Indiens.» Les Santoire, le frère et la sœur, sont la quatrième génération. Ils ne se sont pas mariés, n'ont pas eu d'enfants. En face de chez eux, de l'autre côté de la route, prolifère la tribu des voisins qui ont le goût de devenir. Sentinelles muettes, les Santoire happent les moindres faits et gestes. Et contemplent la vie des autres. Celle des vrais vivants. D'une plume toute en économie et en tensions, Marie-Hélène Lafon dépeint avec finesse la fin d'un monde, d'une civilisation.
Originaire du Cantal, Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Son premier roman, Le Soir du chien, a reçu le prix Renaudot des lycées. Elle est l'auteur, entre autres ouvrages, de Mo et Organes.